Médecine narrative: un programme d'atelier d'écriture pour les internes

  • Le présent écrit est une traduction intégrale de l'article Winkel AF. Narrative Medicine: A Writing Workshop Curriculum for Residents. MedEdPORTAL 2016;12:10493. PMID : 30984835
  • MeSH
    • Narrative Medicine
    • Obstetrics and Gynecology
    • Reflective Writing
  • En français
    • Médecine narrative
    • Gynécologie et obstétrique
    • Écriture réflexive

Introduction : La réflexion est un élément essentiel du cycle d'apprentissage. Il a été démontré que la médecine narrative aide les médecins en formation à développer à la fois l'empathie et l'identité professionnelle. Un programme de médecine narrative axé sur l'expérience du médecin et les expériences difficiles des patients crée des occasions de traiter des aspects complexes de l'expérience du patient et du médecin avec d'autres membres de la communauté de formation.
Méthodes : Quinze ateliers d'écriture réflexive d'une heure en petit groupe définissent un programme de médecine narrative de deux ans. Chaque atelier utilise une littérature sélectionnée pour focaliser la discussion et l'incitation à la réflexion écrite et peut être intégré dans un programme didactique. Des guides pédagogiques ont été créés pour aider les tuteurs non formés à animer des séances en petits groupes. Des formulaires de retour d'information sont distribués aux résidents participants.
Résultats : Sur 29 résidents totaux inscrits à un programme, 23 résidents ont rempli des formulaires de retour d'information et 16 (69%) ont indiqué que les séances d'écriture réflexive étaient pertinentes pour leur travail d'obstétricien-gynécologue. Les résidents ont déclaré que les meilleures parties du cours étaient la lecture et l'écriture (n=6; 27%), le partage d'écrits avec des collègues (n=5; 21%) et avoir des expériences positives avec les membres de leur communauté (n=6; 27%). Certains résidents ont déclaré avoir de la difficulté à partager leurs réflexions privées (n=4; 17%).
Discussion : Un programme de médecine narrative est un outil puissant pour promouvoir la réflexion sur le difficile travail de formation en obstétrique et gynécologie et autres spécialités. Les ateliers d'écriture réflexive se sont avérés acceptables pour les résidents en obstétrique et gynécologie, et le programme a été mis en œuvre avec succès dans plusieurs programmes de formation.

À la fin de cette session, les apprenants seront capables de :

  • Réfléchir aux aspects de la formation médicale qui ont créé des défis et des stress personnels.
  • Identifier les interactions significatives avec les patients qui ont conduit à de nouvelles perspectives.
  • Créer de courts écrits réflexifs en réponse à des sollicitations spécifiques.
  • Discuter des réactions aux œuvres littéraires et des réflexions personnelles de collègues de manière sécurisée et respectueuse.

L'internat (formations médicales de troisième cycle) est une expérience stressante pour les futurs médecins. L'élaboration de méthodes adaptatives de gestion de la nature complexe du travail est de plus en plus considérée comme une composante essentielle de la formation d'internat afin d'éviter l'épuisement professionnel [1,2]. L'épuisement professionnel a été lié à de mauvais résultats pour les médecins et leurs patients [3,4,5,6]. Il a été proposé que la suppression de l'empathie soit une réponse protectrice au travail émotionnel requis pour témoigner de la souffrance [7]. Cependant, l'engagement dans le travail peut protéger contre l'épuisement professionnel et augmenter la satisfaction au travail [6,7]. La réflexion a le potentiel de soutenir la conscience personnelle et l'identité professionnelle positive ainsi que de favoriser la résilience [4,8]. Cette prise de conscience personnelle accrue pourrait avoir le double avantage d'améliorer le bien-être des médecins et la qualité des soins [7,9].

La médecine narrative est une approche éducative qui utilise l'art et la littérature pour explorer de nombreuses dimensions du travail compliqué des médecins en créant un espace propice et en encourageant la réflexion sur soi. La médecine narrative s'est avérée avoir un impact positif sur l'empathie, la résilience et le développement de l'identité professionnelle [10,11]. La mise en œuvre de programmes qui impliquent la réflexion est particulièrement difficile pendant l'internat, lorsque les apprenants sont confrontés à des demandes de disponibilité contradictoires. Cependant, l'internat est un moment critique pour la formation de l'identité et les résidents sont à haut risque d'épuisement professionnel [12,13].

L'obstétrique et la gynécologie sont des domaines qui présentent des obstacles pratiques et émotionnels pour les stagiaires. Des heures de travail longues et physiquement exigeantes associées à un contenu émotionnel sensible et difficile rendent difficile la création d'un environnement d'apprentissage clinique [14,15,16]. Des rapports ont fait état d'une intégration réussie de programmes de réflexion dans les programmes de formation en obstétrique et gynécologie [17,18,19]. Le programme de médecine narrative décrit dans ce rapport a été mis en œuvre avec succès dans cinq formations en obstétrique et gynécologie.

Le public cible est les internes en obstétrique et gynécologie, de la première (PGY-1) à la quatrième année (PGY-4).

Logistique

Les séances en petits groupes comprennent 6 à 10 participants et un à deux animateurs. Les animateurs n'ont pas besoin d'avoir une formation formelle en enseignement de l'écriture ou de la lecture, mais devraient avoir une certaine aisance à enseigner des séances en petits groupes. Il peut être utile qu'au moins un des facilitateurs soit familiarisé avec la formation en obstétrique et gynécologie.

Calendrier

Quinze ateliers d'une heure sont organisés au cours d'une période de 2 ans, généralement de 6 à 8 semaines d'intervalle entre les sessions. Les ateliers ont lieu pendant un temps didactique régulier. Chaque atelier d'une heure comprend une lecture de la sélection, une discussion sur le thème de l'atelier et une invitation d'écriture réflexive. Les descriptions de l'atelier contiennent des suggestions de textes utilisés par l'auteur. Celles-ci devraient être considérées comme un guide, et les animateurs peuvent adapter tout texte utile aux besoins de la session. L'auteur a trouvé avantageux d'utiliser la littérature plutôt que des articles de presse ou d'autres commentaires en raison des couches supplémentaires de sens possibles grâce à une lecture attentive de la poésie et de la prose soigneusement rédigées. Le thème du programme et les lectures suggérées sont décrits dans la liste suivante:

  1. Vocation : Pourquoi faites-vous ce que vous faites? «L'obligation du poète», par Pablo Neruda [20].
  2. Équilibre travail-vie personnelle : «Bullet in the Brain», par Tobias Wolff [21].
  3. Mort et mourant : «La mort de Fred Clifton», par Lucille Clifton [22].
  4. Abus et violence sexuelle : «Power», par Frank Huyler [23].
  5. Gestion des demandes : «Girl», par Jamaica Kincaid [24].
  6. Mécanismes d'adaptation : «The Absolute Worst Thing», par Seth Carey [25].
  7. Différence de moi : «Fat», par Raymond Carver [26].
  8. Professionnalisme et humilité : «L'utilisation de la force», par William Carlos Williams [27].
  9. Perte de grossesse : «Nesting in a Season of Light», par Angela Wheelock [28].
  10. Sexualité et érotisme : «examen physique», par David Watts [29].
  11. Soins personnels : «Hospital Haiku», par Fran Bartkowski [30].
  12. Maintenir l'espoir : selection from Body of Work: Meditations on Mortality From the Human Anatomy Lab, par Christine Montross [31].
  13. Amitié et limites : «La mort de Marilyn Monroe», par Sharon Olds [32].
  14. Compétences culturelles : «War Dances», par Sherman Alexie [33].
  15. Faire des erreurs : «Incompatibilité», par Audrey Shafer [34].

Structure de l'atelier

Chaque atelier suit la même structure générale. Un morceau de littérature tel qu'un poème, une nouvelle ou une sélection d'une œuvre plus grande est lu à haute voix par les participants. Les participants partagent leurs réactions par rapport à cet écrit et discutent du sujet de l'atelier, guidés par les questions posées par les animateurs de l'atelier (voir les guides de l'enseignant dans les annexes AO). À la suite de cette discussion, les participants sont invités à réaliser une rédaction, comme indiqué dans les guides, et ils passent environ 5 à 10 minutes à rédiger des fragments créatifs et réflexifs. Ensuite, les participants se portent volontaires pour lire à haute voix leurs écrits et partagent leurs réflexions sur le travail de chacun.

Disposition des salles

Étant donné que les participants liront et écriront pendant les séances, la disposition optimale consiste à placer les participants autour d'une grande table. Les besoins audiovisuels sont minimes, à moins que vous n'ayez besoin de supports vidéos ou audios pour les sessions. Pour certaines sessions, nous avons trouvé intéressant d'écouter des enregistrements audio, en particulier pour les nouvelles courtes. Une autre option serait d'utiliser des illustrations visuelles au lieu de la littérature, ce qui serait plus facilement partagée avec un projecteur.

Construire un programme de médecine narrative

Au cours des 6 années où nous avons proposé ce programme, nous avons constaté que de nombreux membres du corps académique et des professionnels paramédicaux sont intéressés à participer aux sessions en tant que facilitateurs. Un nouvel utilisateur pourrait discuter des plans d'un programme d'études lors d'une réunion académique ou d'une réunion du comité d'éducation pour solliciter des bénévoles. Comme le programme d'études est conçu pour s'étaler sur plusieurs années, l'engagement en temps est minime en dehors de la participation aux ateliers tous les 1 à 2 mois. Dans les programmes où ces ateliers ont été introduits, ils ont été dispensés par des directeurs associés de l'internat, des professeurs, des éducateurs cliniques, des doulas [35] et d'autres professionnels paramédicaux. Étant donné que les ateliers peuvent être enseignés avec un ou deux animateurs, un facilitateur débutant peut être associé à un autre plus expérimenté durant une séance de discussion. Interroger un concepteur d'enseignement pour obtenir des conseils et des ressources peut vous aider lorsque vous débuter un programme de sessions. Si les facilitateurs le souhaitent, n'hésitez pas à contacter l'auteur à abigail.winkel@nyumc.org.

Meilleures pratiques pour accompagner des ateliers de médecine narrative pour les internes

  1. Ne donnez pas de devoirs. Essayez de faire toute la lecture durant le temps de formation car les internes peuvent être en difficulté pour dégager du temps afin de prendre connaissance de l'écrit proposé à l'avance.
  2. Faites connaître le thème de l'atelier au préalable. Définissez l'événement Médecine narrative: équilibre travail-vie personnelle, par exemple, et distribuez la lecture à l'avance si cela vous convient. Certains internes préfèrent lire à l'avance et peuvent vouloir se préparer mentalement avant les séances sur des sujets plus importants.
  3. Établissez une ambiance de sécurité et de confiance au début des séances. Invitez les internes à éviter de parler des discussions et des écrits en dehors des ateliers.
  4. Utilisez la lecture elle-même comme brise-glace. Parfois, une discussion générale du sujet de l'atelier avant la lecture peut faire dérailler la discussion.
  5. Lisez l'écrit proposé à haute voix (ou écoutez des enregistrements audio) au début du temps de formation. Prendre ce temps au début des séances a pour effet de centrer les participants et de les focaliser.
  6. Les facilitateurs écrivent et partagent leurs écrits lorsque cela est approprié. Cela démontre une ouverture et met à jour des prises de perspectives que les participants peuvent apprécier.
  7. Structurez les ateliers à l'intérieur de temps didactique de routine. Même les internes naturellement attirés par la lecture et l'écriture sont peu susceptibles de faire ce travail après leurs heures de travail.
  8. Commencez à l'heure et finissez à l'heure. Gardez du temps pour conclure. Parfois, le contenu des ateliers peut être difficile, et les internes apprécient la possibilité de se ressaisir avant de reprendre leurs fonctions cliniques.
  9. Parfois, les internes révèlent des difficultés importantes lors de ces séances. Profitez de ces occasions pour orienter ces internes vers un professionnel au besoin.
  10. L'auteur a découvert qu'en commençant par la compétence culturelle ou la vocation : pourquoi faites-vous ce que vous faites ? Cet atelier est un excellent moyen d'ouvrir le programme d'études avec des internes qui ne connaissent pas ce type d'activité didactique.
  11. La participation de professeurs de la faculté en tant que facilitateurs ajoute de l'authenticité, mais peut générer un certain malaise avec la participation des directeurs de formation ou d'autres personnalités d'autorité. Pensez à inclure les professeurs débutants avec lesquels les internes sont à l'aise.
  12. Rassemblez régulièrement des commentaires et apportez des changements qui fonctionnent pour les internes de votre programme. Notre formulaire de retour d'information (annexe P), qui a contribué à affiner le programme au fil du temps, est inclus.

Au cours des 6 dernières années, nous avons organisé des ateliers de médecine narrative avec des internes en obstétrique et gynécologie, PGY-1 à PGY-4. Ces ateliers sont utilisés dans cinq programmes de formation d'internat en obstétrique et gynécologie à travers le pays. Les ateliers ont été dispensés par une combinaison de professeurs d'obstétrique et de gynécologie, ainsi que par des éducateurs en santé, des doulas et des enseignants titulaires d'une maîtrise en médecine narrative. En général, deux enseignants rencontrent environ 10 résidents pour une session d'une heure. Les séances sont prévues pendant le temps didactique régulier et sont répertoriées comme temps d'enseignement obligatoire pour les internes. Après les séances, les internes sont invités à remplir le formulaire de retour d'information sur la médecine narrative (annexe P).

Sur 29 internes totaux inscrits à un programme, 23 ont rempli des formulaires de retour d'information et 16 (69%) ont indiqué que les séances d'écriture réflexive étaient pertinentes pour leur travail d'obstétricien-gynécologue. Six (27%) résidents qui ont rempli les formulaires ont indiqué qu'ils appréciaient la lecture et l'écriture, cinq (21%) ont indiqué qu'ils appréciaient la possibilité de partager et d'écrire avec des collègues, et six (27%) 6 estiment que l'enseignement a conduit à des expériences positives avec les membres de la communauté. Certains internes (quatre; 17%) ont déclaré avoir de la difficulté à partager leurs réflexions privées. Lorsqu'on leur a demandé de préciser ce qu'ils changeraient au sujet des ateliers, certains internes ont suggéré que les réunions pourraient être «facultatives ou volontaires» ou «moins fréquentes avec des sujets plus faciles» et ont indiqué que «les sujets semblent parfois difficiles à partager.» Souvent, une petite minorité a donné des commentaires négatifs tels que «Je ne vois pas comment cela répond mieux à mes besoins qu'un massage d'une heure». Bien que nous estimions que les séances ne devraient pas être volontaires, nous avons discuté au sein des programmes individuels d'un mécanisme permettant aux internes de demander à râter une des séances. Dans cette situation, il peut être utile de donner le guide d'enseignement à l'interne et de lui demander de compléter la réflexion écrite en privé. Cependant, nous pensons qu'un avantage significatif du programme est son impact sur la communauté. Les commentaires des résidents sur le formulaire de retour d'information ont soutenu l'idée que les ateliers sont devenus «un endroit pour rire et partager». D'autres résidents ont déclaré apprécier particulièrement la présence de leur professeur de clinique pour renforcer l'expérience partagée entre les obstétriciens-gynécologues.

Après chaque session, les facilitateurs de l'atelier ont débriefé pour aborder les problèmes qui se sont posés pendant les sessions. Ces discussions ont porté sur la façon dont la dynamique de groupe a évolué tout au long de la session, si la majorité des participants se sont engagés dans la discussion et le partage des écrits, et s'ils ont estimé que les sollicitation de lecture et d'écriture encadraient avec succès la discussion du sujet sélectionné. Parfois, ces discussions ont entraîné des changements dans les guides de l'enseignant. Par exemple, certaines séances nécessitaient des points de discussion brise-glace avant de plonger dans la lecture. D'autres séances ont été mieux servies avec deux sollicitations d'écriture plus courtes. L'auteur a estimé qu'avec certaines proses les plus longues, écouter en groupe les enregistrements des histoires lues à haute voix par les auteurs était une activité agréable et reposante pour commencer la session. Ces enregistrements peuvent être disponibles sur Internet.

Lorsque nous avons commencé à faire de la médecine narrative avec des résidents en obstétrique et en gynécologie, nous avons commencé par des sujets axés sur l'expérience du médecin (par exemple, l'équilibre travail-vie personnelle, la gestion des demandes, etc.) ainsi que quelques sujets particulièrement difficiles liés au travail clinique (par exemple, la mort et le mourir) [19]. Ces sujets originaux provenaient d'un processus de groupe nominal avec 20 résidents qui ont identifié et classé les sujets qui, selon eux, étaient importants pour leur vie et leur travail en tant qu'obstétriciens-gynécologues, mais qui n'étaient pas traités de manière adéquate dans le programme traditionnel. D'autres sujets ont été ajoutés au fil du temps en fonction des intérêts des facilitateurs d'atelier et des internes ainsi que des objectifs pédagogiques du Council on Resident Education in Obstetrics and Gynecology pour les internes [36].

Avec le temps, il est devenu clair que les ateliers d'écriture réflexive sont un moyen utile d'aborder des sujets qui ne reviennent pas facilement lors des discussions sur les patientes en milieu clinique et qui ne se prêtent pas à un format de cours au format académique (par exemple, perte de grossesse, abus et violence sexuels, etc.). Le programme actuel de 15 sessions devrait se dérouler sur 2 ans et se répéter pendant le programme d'internat de 4 ans. Bien que certaines séances se répètent au cours l'internat, nous avons constaté qu'une fois que quelques années se sont écoulées, les internes apportent des informations différentes à la discussion. Cependant, chaque programme a mis en œuvre un programme d'études légèrement différemment. Au départ, certains internes se sentaient très interpellés par cet ajout au programme, mais au fil du temps, les internes qui ont participé au programme pendant tout leur internat se réfèrent à des façons dont ils ont intégré la pratique réflexive dans leurs habitudes à la suite de ce programme.

Lors de la diffusion initiale de ce programme, il a été utile que les “champions du programme” communiquent avec l'auteur des ateliers. Nous sommes très disposés à travailler avec les futurs gestionnaires de ce type d'atelier pour aider à le déployer dans d'autres programmes. Obtenir les commentaires des sessions sous forme narrative sur les formulaires de commentaires est un moyen utile d'apporter des modifications. Nous avons eu quelques problèmes avec des documents plus sensibles et, à l'occasion, les sollicitations touchaient une corde sensible des internes. Si un interne a une expérience difficile, il est utile de parler individuellement avec lui pour déterminer s'il s'agit d'un problème avec le programme d'études ou d'une difficulté personnelle. En général, nous avons constaté que l'introduction de ce programme dans notre parcours fournit un message positif fort sur la valeur du bien-être des médecins et de leur engagement dans la culture du programme de formation.

  • Abigail Ford Winkel, MD, FACOG: Professeur adjoint, Département d'obstétrique et de gynécologie, École de médecine de l'Université de New York
  • Liens d'intérêts : Aucun à signaler.
  • Financement / soutien : Aucun à signaler.
  • Approbation éthique : Signalée comme non applicable.
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[20] Neruda P. The Essential Neruda: Selected Poems. San Francisco, CA: City Lights Books; 2004:145.
[21] Wolff T. The Night in Question: Stories. New York, NY: Random House; 1996:200-206.
[22] Clifton L. Blessing the Boats: New and Selected Poems 1988–2000. Rochester, NY: BOA Editions; 2000.
[23] Huyler F. The Blood of Strangers: Stories From Emergency Medicine. New York, NY: Henry Holt & Co; 2000:119-120.
[24] Kincaid J. Girl. In: Charters A, ed. The Story and Its Writer: An Introduction to Short Fiction. 6th ed. Boston, MA: Bedford/St. Martin’s; 2003.
[25] Carey S. The absolute worst thing. Bellevue Literary Review Web site. http://blr.med.nyu.edu/content/archive/2005/absoluteworst. Published Spring 2005.
[26] Carver C. Fat. In: Donley C, Buckley S, eds. The Tyranny of the Normal: An Anthology. Kent, OH: Kent State University Press; 1995:147-150.
[27] Williams WC. The Doctor Stories. New York, NY: New Directions Books; 1984:56-61.
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[30] Bartkowski F. Hospital haiku. In: DasGupta S, Hurst M, eds. Stories of Illness and Healing: Women Write Their Bodies. Kent, OH: Kent State University Press; 2007.
[31] Montross C. Body of Work: Meditations on Mortality From the Human Anatomy Lab. New York, NY: Penguin Press; 2007:271-273.
[32] Olds S. The death of Marilyn Monroe. In: Spiegel M, Tristman R, eds. The Grim Reader: Writings on Death, Dying, and Living on. New York, NY: Anchor; 1997.
[33] Alexie S. War dances. The New Yorker Web site. http://www.newyorker.com/magazine/2009/08/10/war-dances. Published August 10, 2009.
[34] Shafer A. Sleep Talker: Poems by a Doctor/Mother. Bloomington, IN: Xlibris; 2001.
[35] le mot “doula” désigne une femme qui accompagne la mère pendant la périnatalité
[36] Council on Resident Education in Obstetrics and Gynecology. Educational Objectives: Core Curriculum in Obstetrics and Gynecology. 10th ed. Washington, DC: American College of Obstetricians and Gynecologists; 2013.

Atelier de médecine narrative n°1 : “Vocation/appel”- Pourquoi faîtes-vous ce que vous faîtes ?”

Discuter:

  • Qu'est-ce qui vous a poussé à opter pour la gynéco-obstétrique ou la gynéco-oncologie ?

Lire:

  • Dans cette session, nous avons utilisé deux poèmes qui ouvrent une discussion sur la vocation en présentant des images du sens de la vie ou de la vocation professionnel. Days de Philip Larkin et Poet’s Obligation de Pablo Neruda créent des visions convaincantes de cette question. Si un poème comme Days est utilisé, une invitation à écrire où les participants imitent le style ou le rythme de la pièce peut permettre une expression créative. D'autres textes peuvent être choisis pour autant qu'ils démontrent la recherche de sens disponible dans la vie professionnelle.

Écrire:

  • Appel : “A quoi servent les jours, pour vous ?” Écrivez ceci sous forme de strophe, ou de poème.

Lire:

  • «Obligation du poète» (voir ci-dessous)
  • Définissez votre «vocation/appel».
  • Qu'est-ce qui se met en travers de son chemin?
  • Invitation à écrire: “Écris une expérience où tu étais fier.”

Discuter:

  • Vous sentez-vous passionné par votre vocation ?
  • Que feriez-vous si vous ne faisiez pas de médecine ?
  • Regardez ce que vous avez écrit et soulignez vos points forts. Comment s'intègrent-ils maintenant dans votre travail ?
  • Revisitez la première question ; prendre le temps de lire les deux réponses.
  • Comment votre façon de vous vouer à votre exercice affecte-t-elle vos interactions avec les patients ?

Textes suggérés:

  • Journées de Phillip Larkin
  • L'obligation du poète de Pablo Neruda

Atelier de médecine narrative n°2 : équilibre travail-vie

Discuter:

  • Que signifie l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée ?
  • Nous avons une autre section sur les «soins personnels» - est-ce redondant ?
  • Quelle est la différence entre l'équilibre travail / vie personnelle et les soins personnels ? Pensez-vous que les médecins ont des attentes différentes envers eux-mêmes à l'intérieur et à l'extérieur du travail ?
  • De quelle manière l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle empêche-t-il d'être un bon médecin ?

Lire:

  • Le texte de cette histoire devrait fournir une vue d'une personne professionnelle dont la vie est affectée par son travail. Une option est l'histoire courte Bullet to the Brain de Tobias Wolff. Dans l'histoire, le narrateur est un critique qui regarde sa propre mort à travers le regard cynique exercé sur sa vie professionnelle. Il retrouve dans ses derniers instants une vision de lui-même qui existait en dehors de son travail.

Discuter:

  • Comment le travail du narrateur en tant que critique façonne-t-il sa vision des événements de l’histoire ?
  • Lecture attentive: pouvez-vous trouver des preuves dans le passage de la façon dont le narrateur travaille comme critique façonne sa vision des événements qui se déroulent dans l'histoire ? (quelques possibilités: l'image de Zeus et Europa, aussi la description de la femme d'Anders, “qu'il avait aussi aimée avant qu'elle ne l'épuise avec sa prévisibilité”)
  • Un autre passage à souligner: 4ème paragraphe à partir de la fin, “Il ne se souvenait pas quand il commençait à considérer le tas de livres sur son bureau avec ennui et effroi, ou quand il se fâchait contre les écrivains pour les avoir écrits.” sonne comme l'épuisement professionnel ?
  • Comment votre travail influence-t-il votre façon de voir le monde ?
  • Vous souvenez-vous d'un moment où vous avez remarqué votre point de vue sur quelque chose qui changeait par rapport à ce qu'il était avant de commencer l'entraînement ?
  • Votre famille comprend-elle cette perspective ? Partagez-le ?

Écrire:

  • «Chemin non emprunté». Une scène de votre vie maintenant (ou dans 5 ans) si vous n'êtiez jamais devenu médecin.

Discuter:

  • Parfois, lorsque nous écrivons, des choses auxquelles nous ne nous attendons pas apparaissent sur la page. Qu'est-ce qui vous surprend dans votre scène «chemin non emprunté» ?

Texte suggéré

  • Bullet to the Brain par Tobias Wolff
  • Il existe des enregistrements de cette histoire lue en ligne qui peuvent être utiles, car ils sont dramatiques et plutôt longs.

Atelier de médecine narrative n°3: Mort et mourant

Lecture: La mort de Fred Clifton de Lucille Clifton

Discuter:

  • Que pensez-vous de la mort ?
  • Quelles sont vos attentes en matière de décès ?
  • Quelle (s) est / sont votre (vos) expérience (s) de décès ou de prise en charge d'un patient mourant ? A-t-il répondu à vos attentes ?

Lire:

  • Bien que la mort soit un sujet d'innombrables poèmes et histoires, il est important de choisir un texte qui souligne l'expérience de la mort. Dans le poème La mort de Fred Clifton, la femme du mourant dépeint l'image d'une expérience paisible et connectée. Il est utile de choisir une pièce qui élimine la mort de l'environnement hospitalier et se concentre sur l'aspect humain de cette expérience.

Discuter:

  • Identifier le narrateur : qui est la voix ici ? Fred ou Lucy ? Comment ou pourquoi cela ferait-il une différence ?
  • Cela reflète-t-il l'expérience que vous voyez lorsque vous travaillez avec des patients ? Pourquoi ou pourquoi pas ?

Écrire:

  • «Écrivez sur une bonne mort ou une mauvaise mort : la vôtre ou celle de quelqu'un d'autre»
  • Message alternatif : «Écrivez une scène à partir de l’expérience d’un être cher gravement malade, de leur point de vue.»

Discuter:

  • Qu'est-ce qui vous fait appeler «bon» ou mauvais » ? / Discussion sur la façon dont le « mauvais » d'une personne peut être le « bon » d'une autre, ou vice versa, par exemple : est-il plus facile de mourir rapidement ou lentement ? Etc.
  • Mécanismes d'adaptation : comment allez-vous de l'avant lorsque vous avez été témoin d'une mort qui vous semble une «mauvaise mort» ? Comment cela influence-t-il les soins que vous offrez à vos patients ?
  • Comment la pensée des membres de la famille sur la mort affecte-t-elle la façon dont nous traitons le patient mourant, en particulier à la lumière de la façon dont ce poème est écrit par un membre de la famille. Comment concilier ces différences ?

Texte suggéré:

  • La mort de Fred Clifton par Lucille Clifton

Atelier de médecine narrative n°4 : «Abus et violence sexuelle»

Déclarations liminaires:

  • Nous rencontrons parfois les effets immédiats des abus et des voies de fait. Plus communément, nous rencontrons des patients qui en ont fait l'expérience dans leur passé.
  • Comment cette histoire affecte-t-elle ce que ces patients apportent au cabinet du médecin?
  • Comment cela affecte-t-il la façon dont nous prenons soin d'eux?
  • Qu'est-ce qui rend ces situations si inconfortables pour nous en tant que médecins?

Lire:

  • Le texte de cet atelier n'a pas besoin de créer un portrait des abus. En fait, nous avons constaté que se concentrer sur l'ombre que l'abus jette sur les interactions futures est particulièrement puissant. Un ouvrage que nous avons lu est le poème «Power» de Frank Huyler qui présente une vignette d'une interaction d'un médecin et d'un patient en cas d'urgence, où le patient est terrifié par la mise en place d'un cathéter urinaire basé sur un événement antérieur non décrit.

Discuter:

  • Que s'est-il passé dans cette histoire? À quoi réagit le patient?
  • Le titre de la pièce est «Power». Qu'est-ce que ça veut dire?
  • Le patient dans l'histoire exprime qu'il préférerait mourir plutôt que revivre cette agression. Que penses-tu de cela? Qu'aurait dû faire le médecin?
  • Que pensez-vous des derniers mots du passage? Le patient part-il «en bon état»?

Écrire:

  • Invite : «Pensez à un moment où vous avez mis un patient mal à l'aise. Donnez-vous une deuxième chance de travailler avec ce patient maintenant et écrivez cette histoire. »

Discuter:

  • Nous ne pouvons pas éliminer les abus passés dont nos patients ont souffert. Parfois, le meilleur soin pour eux maintenant va nécessairement réveiller certains de ces sentiments.
  • Comment équilibrer la sensibilité du passé des patients avec le besoin de soins appropriés maintenant?
  • Comment nous pardonnons-nous la douleur que nos meilleures intentions causent à nos patients?

Textes suggérés

  • Puissance par Frank Huyler
  • Du sang des étrangers

Atelier de médecine narrative n°5: Gérer les attentes

Discussion / «Brise-glace»:

  • Quelles sont nos attentes envers nous-mêmes?
  • Quelles sont les attentes perçues que nous supposons que les autres ont pour nous?
  • En tant que médecins, quelles sont les attentes des autres (patients, presse, nos familles) envers nous?

Lire:

  • Nous avons utilisé le poème Girl de Jamaica Kincaid dans cette session. Le poème offre un regard lyrique et humoristique sur la vie d’une jeune fille du point de vue des attentes de sa mère. Le rythme de la pièce facilite l'invite, où les résidents écrivent dans le style du poème. Cependant, un autre texte pourrait être utilisé pour illustrer une voix de jugement intériorisée dans l’esprit d’une personne. Un autre texte que nous lisons parfois plus tard dans la session est Bird Understanding de Craig Arnold qui offre une vision beaucoup plus indulgente de soi que la personne à qui le poème s'adresse. Les textes de cette session devraient servir à illustrer les différentes attentes (et peut-être plus ou moins indulgentes) que nous avons pour nous-mêmes.

Discuter:

  • Le titre “Fille” indique son rôle de genre, et c'est une grande partie de l'attente que le narrateur a dans sa tête. Cependant, il s'agit également des attentes en général et de la manière dont cela façonne nos pensées / notre comportement. Quels autres types d'attentes surgissent ici?
  • À quoi cela vous fait-il penser dans votre vie?

Écrire:

  • Écrivez des instructions pour savoir comment «être vous» pendant une journée.
  • Voyez-vous ou ressentez-vous la pression de l'évolution des rôles sur le lieu de travail et dans la vie de famille?
  • Comment vous sentez-vous à ce sujet?
  • En fin de compte, l'attente que nous devrions être tout pour tout le monde est non seulement impossible, mais préjudiciable à notre bien-être. Comment gérons-nous les attentes?

Écrire:

  • Message de clôture: écrivez-vous une note pour vous réconforter lorsque vous n'avez pas répondu à vos attentes (comme vous imaginez que vous pourriez le faire pour un ami ou un membre de la famille dans la même situation).

Textes suggérés:

  • Fille de Jamaica Kincaid
  • Oiseau Comprendre par Craig Arnold

Atelier de médecine narrative n°6: Mécanismes d'adaptation

Lire:

  • Un texte qui peut être utilisé pour ouvrir cette discussion est le poème Soins postopératoires par Arlene Eager qui est présenté du point de vue d'un patient et fournit un regard humoristique sur les défis rencontrés dans la vie après la chirurgie. Le texte pour la raison initiale devrait donner un aperçu de la vie après un traitement médical invasif ou une catastrophe naturelle ou une autre perturbation.

Discuter:

  • Quel mécanisme d'adaptation le poète utilise-t-il pour gérer son expérience?

Écrire:

  • À une époque où vous ou quelqu'un que vous connaissiez utilisiez l'humour pour faire face à une situation difficile. [probablement pas assez de temps pour les partager]

Discuter:

  • Quels autres mécanismes d'adaptation avez-vous vus utilisés?

[Leader pour introduire le concept de mécanismes d'adaptation inadaptés et adaptatifs, parler d'approches des problèmes qui sont axées sur les problèmes par rapport aux émotions par rapport aux évaluations]

Écrire:

  • Pliez le papier en deux et notez d'un côté les mécanismes d'adaptation inadaptés que vous utilisez d'un côté et les mécanismes adaptatifs de l'autre.
  • Mettre de côté.

Lire:

  • Une option pour la deuxième moitié de la session est de lire l'histoire The Absolute Worst Thing de Seth Carey, qui ouvre une deuxième invite où les participants écrivent sur leur «pire chose absolue». Dans cette histoire, les personnages sont obligés de faire face à leurs peurs. Alors que les résidents mettent sur papier leurs pires scénarios, ils sont en mesure d'examiner ce que ces craintes leur disent sur leurs valeurs et leurs priorités. Un autre texte pourrait être utilisé dans lequel les personnages persévèrent malgré une grande perte.

Textes suggérés:

  • Soins postopératoires par Arlene Eager
  • The Absolute Worst Thing par Seth Carey

Atelier de médecine narrative n°7 : «Différences par rapport à moi»

Déclaration d'ouverture:

  • Nous allons plonger directement dans la lecture aujourd'hui car la lecture est un peu plus longue.

Lire:

  • La lecture de cette session devrait mettre en évidence les différences entre le narrateur et un personnage sympathique. Nous avons utilisé la nouvelle «Fat» de Raymond Carver, qui décrit une serveuse dont l'opinion propre d'un client en surpoids change tout au long de l'histoire lorsqu'elle interagit avec l'homme. Il n'est pas important que l'histoire se concentre sur l'obésité. Le texte pourrait présenter un personnage avec un problème de toxicomanie, ou une autre condition ou trait difficile qui pourrait compliquer une relation médecin-patient.

Discuter:

  • Que se passe-t-il dans cette histoire?
  • Pourquoi pensez-vous que cela est pertinent pour votre travail?
  • Comment pouvons-nous communiquer avec les patients, même lorsque les différences semblent insurmontables ou même répulsives?
  • Comment travaillez-vous avec jugement? Pouvez-vous penser à un moment où vous avez pu y faire face pour devenir plus empathique?
  • Quelles sont les différences que vous avez constatées qui vous ont mis mal à l'aise?

Écrire:

  • Rappelez-vous un patient. Écrivez une scène de la vie de ce patient.

Dernières pensées:

  • Nous avons parlé des différences aujourd'hui parce que cela fait inévitablement partie du travail humain de prise en charge des patients. Vous aurez toujours des moments où il est plus difficile ou plus facile de communiquer avec les patients pour diverses raisons et nous pensons qu'il est important de prendre conscience de ces moments.

Textes suggérés

  • Fat par Raymond Carver
  • Une option est d'écouter un enregistrement de cette histoire lu à haute voix, car il est un peu plus long et se prête particulièrement à une lecture dramatique. Les enregistrements sont disponibles en ligne.

Atelier de médecine narrative n°8 : «Professionnalisme»

Discuter:

  • Nous entendons parler de professionnalisme tout le temps. Que signifie pour vous le «professionnalisme»?
  • [Un large éventail de choses relèvent de cette rubrique; les problèmes à explorer sont les suivants:

Relations (avec les patients, avec le personnel de soutien) Fonctions / obligations (décisions concernant la gestion du temps)

Le respect des autres (avec les patients, où finit votre responsabilité et où commence leur autonomie?)

  • À quelles sortes de choses pensez-vous lorsque vous faites des choix sur la façon d'agir dans des situations impliquant du professionnalisme? Comment ces décisions interagissent-elles avec vos valeurs personnelles?

Lire:

  • Un texte que vous pouvez utiliser pour cette discussion est une «histoire de médecin» classique écrite par William Carlos Williams il y a plus d'un siècle. Dans «L'utilisation de la force», le médecin rend visite à domicile à un enfant soupçonné de diphtérie et nous le voyons lutter pour rester professionnel alors qu'il négocie la gravité de la maladie avec l'entêtement de l'enfant. Le texte de cette session n'a pas besoin de figurer dans la profession médicale, mais devrait brosser un tableau d'une personne qui lutte pour défendre ses idéaux professionnels face à un défi personnel.

Discuter:

  • Quelle est votre réaction au médecin dans l'histoire? Vous identifiez-vous avec lui?
  • Avez-vous déjà eu une rencontre où vous avez ressenti que vous aviez blessé un patient?
  • Comment maintenez-vous vos idéaux professionnels lorsque vous vous sentez frustré?
  • Vous êtes-vous déjà trouvé à décider ce qui est le mieux pour un patient?

Écrire:

  • Écrivez une fois où vous avez remis en question votre propre professionnalisme OU [invite alternative] réécrivez cette expérience.

Lecture de clôture:

  • Nous avons trouvé intéressant de terminer avec un poème «Pas Dieu» de Marc J Strauss, qui aborde directement l'humilité dans le cadre de l'obligation professionnelle d'un médecin.

Textes suggérés

  • Le recours à la force par William Carlos Williams (1883-1963)
  • PAS DIEU par Marc J. Straus

Atelier de médecine narrative n°9: «Perte de grossesse»

Déclarations d'ouverture:

  • Nous allons d'abord écrire dans la session d'aujourd'hui, puis lire ensemble une courte histoire. Prenez donc une minute pour recueillir vos idées, puis écrivez à l'invite suivante:

Écrire:

  • Invite: “Écrivez sur quelque chose que vous avez perdu.”

Si les participants ont besoin d'éclaircissements, vous pouvez mentionner «cela peut être n'importe quoi: des personnes, des choses, même des concepts»)

Discuter:

  • Pour beaucoup de nos patientes et pour beaucoup d'entre nous, être enceinte et avoir des enfants est une caractéristique déterminante de notre vie.
  • De quelle manière votre travail en tant que médecin a-t-il influencé vos sentiments sur la conception, la fertilité et la parentalité?

Lire:

  • Nous avons lu Nesting in a Season of Light d'Angela Wheelock qui est une histoire plus longue qui se déroule dans la toundra de l'Alaska et qui contraste la perte de grossesse avec la fertilité abondante du printemps, renforcée par la longue lumière du jour du lieu et de l'heure. Cette lecture dure environ 15 minutes. Le texte utilisé devrait traiter des pertes et des attentes, bien qu'il ne soit pas nécessaire de les situer directement dans le contexte de la fécondité.

Discuter:

  • Comment le fait d’essayer de concevoir encadre-t-il les perspectives du narrateur? Comment cela apparaît-il dans le texte? (par exemple, choix de mots, images)
  • Que pensez-vous de la découverte des os d'orignaux? Et le choix de quitter Ross?
  • Comment vos propres expériences et sentiments personnels entrent-ils en contact avec les patientes dans le contexte de la grossesse?
  • Et l'inverse: comment les rencontres de vos patients dans ce domaine influencent-elles vos pensées sur votre propre corps et votre propre vie?
  • Souvent, nous entendons cela décrit en termes d '«équité» - tant de gens veulent désespérément être enceintes sans succès et cela vient si facilement à d'autres qui ne le souhaitent pas. Est-ce juste“? Est-ce que ça importe? Quel rôle joue la spiritualité?

Textes suggérés

  • Nesting in a Season of Light par Angela Wheelock

Atelier de médecine narrative n°10: Sexualité et érotisme

Discuter:

  • D'abord et avant tout: créez un espace sûr pour discuter des questions sensibles. Rappelez aux participants qu'ils n'ont qu'à partager avec quoi ils sont à l'aise.
  • Quelles ont été vos réactions lorsque vous avez vu pour la première fois que nous ferions une session sur la sexualité, quelles ont été vos réactions? Cela vous a-t-il mis mal à l'aise? Pourquoi ou pourquoi pas?
  • Nous travaillons dans un domaine étroitement lié à la vie sexuelle de nos patients. Nous sommes conscients du lien entre sexualité et maladie - comment cela affecte-t-il notre propre sexualité / nos relations?

Lire:

  • Nous avons utilisé le poème «Examen physique» de David Watts, qui examine l’examen du corps humain du point de vue du médecin et examine les différences entre ce contact avec une autre personne et un autre contact intime. En choisissant une lecture pour l'atelier, considérez qu'elle n'a pas besoin d'être ouvertement érotique. En fait, certains résidents peuvent avoir peur de plonger dans la discussion du sujet, et une lecture qui commence la discussion à une distance sécuritaire peut être appréciée.

Discuter:

  • À quoi pensez-vous que vous vous apprêtez à effectuer un examen sur un patient?
  • Faites-vous preuve d'empathie pour l'écrivain?
  • Comment vous sentez-vous d'effectuer un examen intime sur des personnes aussi régulièrement? Cela affecte-t-il notre façon de voir notre propre corps? Des corps d'autres personnes?
  • Trouvez-vous que votre travail vous fait sentir plus critique sur la vie sexuelle des autres? Vous sentiriez-vous différemment si un ami, plutôt qu'un patient, vous disait les mêmes informations sur lui-même?

Écrire:

  • Écrivez une scène du point de vue d'un patient lors d'un examen physique ou lors d'un entretien sur les antécédents sexuels.

Discuter:

  • Les participants partagent des écrits et des réflexions sur l'expérience de l'écriture à cette invite, réagissent à l'écriture de chacun.

Textes suggérés:

  • Examen physique par David Watts

Atelier de médecine narrative n°11: autosoins et stress

Discuter:

  • Quels rituels sont sacrés pour vous? De quoi avez-vous absolument besoin pour affronter votre journée?
  • Comment définiriez-vous «autosoins»? Cette définition change-t-elle lorsque vous la considérez à la lumière de vos amis? Vos patients?
  • Que signifie «prendre soin de vous» pour vous, en tant que résident? Comment cela a-t-il changé pour vous depuis le début de votre résidence?

Lire:

  • Nous avons utilisé un poème, Hospital Haiku de Fran Bartowski pour ouvrir la discussion sur les soins personnels, car il crée une image de la voix narrative offrant un réconfort. Souvent, les résidents doivent être poussés à considérer les autosoins comme une initiative distincte de «l'équilibre travail-vie personnelle», ce qui les amène souvent à des discussions entre amis et famille. D'autres idées ou textes incluent des méditations sur l'amour de soi.

Écrire:

  • Invite: écrivez un haïku sur un moment où vous vous êtes réconforté

Discuter:

  • Comment avez-vous pu «continuer» tout en supportant ce niveau de travail? Êtes-vous en mesure de trouver du temps pour vous dans tout cela?

Emballer:

  • Selon le groupe, il peut être utile de faire une courte méditation ensemble en groupe. Une option pour cela est la méditation respiratoire disponible sur http://www.junabobbymd.com/listen-look/

Textes suggérés:

  • Hospital Haiku de Fran Bartkowski (dans Histoires de maladie et de guérison: les femmes écrivent leur corps)

Atelier de médecine narrative n°12: Maintenir l'espoir

Discuter:

  • Quel rôle l'espoir joue-t-il dans la rencontre clinique? Comment les patients communiquent-ils leur sentiment d’espoir (ou leur manque d’espoir)?
  • Vos croyances concernant le maintien de l'espoir face à des diagnostics difficiles ou en phase terminale ont-elles changé à la suite de votre travail de médecin? Pourquoi ou pourquoi pas?
  • Cela affecte-t-il la façon dont vous conseillez les patients concernant les objectifs de soins? De quelle manière?

Lire:

  • Le texte de cette session devrait accéder à l'idée de célébrer la vie. Nous avons utilisé un extrait de Body of Work de Christine Montross, aux pages 271-273, où le narrateur décrit une interaction particulièrement joyeuse avec un cornet de crème glacée. Cette sorte de joie face à la maladie et à la mortalité est répandue dans la littérature, vous devez donc utiliser quelque chose qui vous parle. La lecture devrait aider les résidents à ouvrir une discussion sur ce qui compte pour eux et leurs patients au niveau individuel.

Discuter:

  • En quoi le don d'espoir est-il donné dans cette pièce? Est-ce à cela que vous pensez lorsque vous pensez à maintenir l'espoir?
  • Qu'est-ce que la qualité de vie?

Écrire:

  • Écrivez du point de vue d'un patient un moment où il s'est senti désespéré.

Lire:

  • Fragment tardif de Raymond Carver

Discuter:

  • Comment gardez-vous l'espoir dans votre propre pratique, pour vous ou pour vos patients?
  • D'une certaine manière, maintenir l'espoir consiste à se concentrer sur «ce qui compte» pour le patient face à la maladie, ce qui nécessite de considérer les priorités.
  • Que voulez-vous retirer de cette vie? Vos objectifs existentiels sont-ils compatibles avec votre liste de tâches quotidiennes?

Texte suggéré

  • Corps de travail: méditations sur la mortalité du laboratoire d'anatomie humaine par Christine Montross

Atelier de médecine narrative n°13: amitiés et limites

Discuter:

  • Votre identité professionnelle en tant que médecin a-t-elle changé qui vous êtes en dehors du travail? De quelle manière?

Lire:

  • La lecture de cette session devrait mettre en évidence les façons dont nous voyons les gens différemment à l'intérieur et à l'extérieur de l'environnement clinique. Nous avons utilisé The Death of Marilyn Monroe de Sharon Olds, un poème raconté du point de vue de quelqu'un qui s'occupe de la célébrité après sa mort. Le narrateur est frappé par cette vision différente d'une personne qu'ils connaissaient à travers son personnage public. D'autres textes pourraient être utilisés qui présentent des personnages dans le cadre de leur travail professionnel entrant en contact avec d'autres personnes dans des contextes inattendus ou intimes.

Discuter:

  • Le poème ne mentionne pas le nom «Marilyn Monroe». Comment le titre change-t-il le poème?
  • Dans le poème, nous voyons les perspectives des ambulanciers paramédicaux changés en voyant Marilyn Monroe comme une mortelle. Le poème est une méditation sur la mortalité, la sexualité et la célébrité. Votre formation a-t-elle changé votre façon de voir ces choses?
  • Comment vos relations ont-elles changé depuis que vous êtes devenu médecin?

Écrire:

  • Écrivez quelque chose que vous ne pourriez pas partager avec votre plus proche confident en dehors du travail.

Discuter:

  • Comment vos relations ont-elles changé depuis que vous êtes devenu médecin?
  • Nous pensons souvent à des choses sur le travail que nous ne pouvons pas partager avec nos familles et amis? Y a-t-il des choses dont vous ne pouvez pas parler à vos collègues?

Textes suggérés

  • La mort de Marilyn Monroe par Sharon Olds

Atelier de médecine narrative n°14: «Compétence culturelle»

Discuter:

  • Nous trouvons cette session utile à faire lors de l'orientation avec de nouveaux résidents comme moyen d'ouvrir le programme, de se connaître et d'établir directement la valeur de la compétence culturelle.
  • Nous apportons nos antécédents et nos perspectives à chaque rencontre, tout comme nos patients. Ceux-ci restent non examinés jusqu'à ce que nous remarquions une différence par rapport à l'autre. La conscience de nos propres préjugés et perspectives personnelles peut nous aider à rester curieux et ouverts à l'exploration des conflits qui surviennent dans la prise en charge de patients qui ne les partagent pas.

Lire:

  • La lecture de cette session devrait évoquer les associations culturelles, et il peut être utile de traiter directement les stéréotypes ou les préjugés, car cela peut conduire à des discussions productives. Nous avons lu War Dances de Sherman Alexie (la première section, jusqu'au «bureau du médecin») et donné aux nouveaux résidents l'histoire à lire avant l'atelier. Il n'est pas nécessaire - et peut-être pas souhaitable - que la culture décrite dans le texte reflète les cultures de la communauté que les résidents serviront. En faisant démarrer la discussion avec une culture inconnue, la discussion sur ce que signifie la culture est plus large.

Discuter:

  • Saviez-vous que le narrateur était amérindien avant de le dire? Comment?
  • Comment les stéréotypes culturels apparaissent-ils dans l'histoire?
  • Comment ces stéréotypes influencent-ils les interactions avec le système de santé?
  • Ces stéréotypes apportent-ils du réconfort ou de l'inconfort au narrateur?

Écrire:

  • Invite: “Raconte-moi l'histoire de ton nom.”

  Discuter:

  • Comment «qui vous êtes» en tant que personne a-t-il un impact sur «qui vous êtes» en tant que médecin?
  • Comment avez-vous vu cet impact sur vos interactions avec les patients? D'autres membres de l'équipe soignante?

Textes suggérés

  • Lectures: War Dances de Sherman Alexie
  • Ou des exceprts de The Spirit Catches You and You Fall Down par Anne Fadiman

Atelier de médecine narrative n°15: Faire des erreurs

Discuter:

  • Il y a deux aspects primordiaux à commettre des erreurs: la peur de créer des erreurs et la récupération après qu'elles ont été commises
  • Est-ce difficile pour vous de parler ou de penser à vos erreurs? Pourquoi ou pourquoi pas?
  • Notez qu'il ne s'agit PAS d'un atelier juridique: nous nous concentrerons plutôt sur les implications émotionnelles et pratiques des erreurs

Lire:

  • La lecture de cette session devrait décrire une erreur ou une perte. Nous avons lu l'incompatibilité d'Audrey Shafer, qui est un poème écrit du point de vue de l'équipe clinique après qu'un patient a reçu une transfusion sanguine incompatible. Vous pouvez également sélectionner une histoire ou un poème qui décrit une erreur en dehors du cadre clinique. Cependant, il vaut la peine de discuter de la façon dont les erreurs en médecine diffèrent des erreurs dans d'autres aspects de la vie.

Écrire:

  • «Pensez à une erreur que vous avez commise. Écrivez une scène du temps après l'erreur. ”

Discuter:

  • Faire face aux erreurs:
  • Comment gérons-nous l'idée de commettre des erreurs? Parce qu'ils arrivent toujours. Le perfectionnisme est-il une approche souhaitable? Ou pas?
  • Comment cela vous a-t-il affecté? Comment cela vous a-t-il suivi dans la vie?
  • Qu'est-ce que cette première conversation avec un ami / famille / partenaire / etc. envie?

Cours:

  • Qu'est-ce que cela vous a appris? Avez-vous aimé ce que vous avez appris?
  • Comment cela a-t-il changé votre présence en médecine? Comment cela a-t-il changé votre identité de médecin?

Avancer:

  • Que pouvons-nous faire pour faciliter une communauté de soutien mutuel en médecine?
  • Comment pensez-vous que les médecins, en particulier les résidents, devraient être soutenus malgré ou même à cause d'erreurs?
  • Comment continuez-vous d'avoir confiance en prenant la responsabilité des soins aux autres?

Textes suggérés

  • Incompatibilité par Audrey Shafer

Fiche-commentaire sur l'atelier de médecine narrative

Numéro de l'atelier :

Date de l'atelier :

Avez-vous senti que cet atelier était pertinent pour votre vie en tant qu'interne d'OBS/GYN?

Qu'avez-vous apprécié, le cas échéant, dans l'atelier?

Y a-t-il quelque chose que vous changeriez…
… À propos de l'atelier?

… Sur le programme de médecine narrative en général?

Pensez-vous que l'atelier répondrait mieux à vos besoins sans la présence du corps professoral OBS/GYN?




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